SynthID n'est pas un logo ni une marque au coin d'une image. Pendant que Gemini écrit, il note chaque mot suivant possible, et SynthID utilise une clé secrète pour incliner ces notes selon un schéma constant. Rien n'est ajouté à la page, ni caractères cachés ni métadonnées : il est invisible et voyage avec le texte au copier-coller. Google l'a conçu pour résister au recadrage, à quelques mots changés et à une légère paraphrase, et il marque par défaut la sortie de l'application et du web Gemini.
Google a aussi publié où le signal se brise : la confiance du détecteur chute nettement quand le texte est réécrit en profondeur ou traduit, et la marque est plus faible sur les réponses courtes et factuelles, là où Gemini a moins de choix de mots. Même le détecteur de Google renvoie trois états, marqué, non marqué ou incertain, plutôt qu'un simple oui ou non. Le détecteur de filigrane s'appuie sur ce signal de choix des mots, pas sur les suppositions de style des détecteurs d'IA plus anciens. Un résultat propre signifie qu'aucun SynthID n'a été trouvé, pas qu'un humain a écrit le texte.